Les premières constellations du ciel d’hiver : sur la piste des Herschel.
En listant les objets observés ce soir, j’ai remarqué que beaucoup avaient un lien avec William Herschel ou son fils. Découvrons ces astres.
Le Cygne
Cette constellation est encore visible, mais, dans les semaines à venir, elle va se rapprocher de plus en plus de l’horizon et c’est certainement la dernière observation de la saison.Nous observons deux objets qui ne sont visibles qu’avec le filtre OIII : Les Dentelles et la nébuleuse North America. Les Dentelles ont été présentées dans l’article du mois dernier.La seconde nébuleuse repérée, North America (NGC7000), doit son nom à sa ressemblance à l’Amérique du Nord. Cette ressemblance n’est visible que sur des photographies. En visuel, elle est délicate à observer car elle est très grande et peu contrastée.La partie la plus évidente à voir est une courbe qui ressemble au golfe du Mexique, c’est là où se situe le contraste le plus marqué entre la nébuleuse et la noirceur du ciel. Ce nuage est situé à environ 2 000 a.-l.Il est lumineux car il absorbe puis émet la lumière reçue des étoiles situées à proximité : c’est une nébuleuse en émission. La taille réelle de cet ensemble est d’une cinquantaine d’années de lumière.
Dans la constellation des Poissons.
La planète Uranus est encore bien visible lors de cette soirée. Elle continue son mouvement rétrograde d’Est en Ouest, elle reprendra son mouvement direct début janvier 2018. Cette planète a été découverte par William Herschel en mars 1781. Elle est à 2,9 milliards de km de la Terre est sa taille apparente est si faible (14’’) qu’avec un grossissement de 50x, elle a l’aspect d’une étoile. Ce n’est qu’en l’observant avec l’oculaire de 10 mm (permettant un grossissement de 120x) qu’il est possible de voir un aspect sphérique et une teinte vert-émeraude. L’étoile S398 a été repérée. C’est une étoile double visuelle : l’étoile donne l’illusion être double avec deux composante l’une à côté de l’autre, mais cette apparence n’est due qu’à une proximité de position sur la voûte céleste. Les deux étoiles sont très éloignées (d’une quinzaine d’années de lumière) et n’ont aucune attraction gravitationnelle entre elles. L’observation de ce couple a permis de voir leur teinte : l’une orangée et l’autre plutôt blanche. La référence S 398 est tirée d’un catalogue d’étoiles doubles réalisé en 1826 par l’astronome britannique James South et John Herschel (fils de William Herschel).
Orion, le chasseur
La constellation d’Orion fait sa première apparition de l’année (lors de nos observations). Un pointage rapide permet de voir la nébuleuse M42 sans aucun problème. Entre Bételgeuse et Alnitak, se situe M78. À la différence de la nébuleuse North America c’est une nébuleuse par réflexion : la lumière d’étoiles proches et réfléchie par la matière de la nébuleuse (distance 1 600 al, mag 8,3, taille apparente 8’)
Le Taureau Au-dessus d’Orion, s’étend la constellation du Taureau avec un rémanent de supernova référencé M1 et couramment nommé la Nébuleuse du crabe.C’est en 1731 qu’un physicien anglais John Bevis (astronome amateur) la découvre et indépendamment, 27 ans plus tard, l’astronome français Charles Messier l’observe, par hasard, en cherchant une comète. Ce dernier la mentionne sur sa carte de cette façon : Nébuleuse au-dessus de la corne sud du Taureau. Messier fait la liste de tous les objets diffus du ciel et cette nébuleuse est la première de son catalogue (Messier 1 ou M 1). En 1844, l’Irlandais Lord Rosse détecte des filaments ressemblant à des pattes de crabe et lui donne le nom de Nébuleuse du crabe. Des mouvements des filaments sont identifiés en 1921 à l’observatoire Lowell par l’allemand Carl Otto Lampland. Les astronomes commencent à comprendre que cette nébuleuse est la trace d’une étoile qui a autrefois explosée. En1942, Walter Baade donne une première estimation de l’âge de l’exposition à 760 ans. Des archives chinoises sont découvertes et mentionnent l’apparition d’une nouvelle étoile, proche de zêta Tauri, le 4 juillet 1054 : la Nébuleuse du crabe est un rémanent d’une explosion d’étoile massive (une supernova) qui s’est produit il y a près de mille ans.
Persée
Un autre reste d’explosion d’étoile est visible dans la constellation de Persée, M 76 ou Petit Haltère. Ici ce ne sont pas les restes d’une étoile massive, mais ceux d’une étoile comparable au Soleil qui a explosée, c’est une nébuleuse planétaire.La distance de M 76 est très mal connue ; elle est comprise entre 1 600 et 15 000 al.
Le vendredi 29 mars 2019, après de longues semaines sans observation un ciel sans nuage se présente enfin. Nous avons commencé l’observation vers 21h et terminé vers 0h30. Au cours de la première partie de soirée, le ciel était plus ou moins voilé, limitant l’observation des objets faibles. Nous nous sommes concentrés sur l’observation des amas d’étoiles. Heureusement en seconde partie de la soirée le ciel est vraiment dégagé nous laissant le champ libre à la recherche des galaxies de l’Amas de la Vierge.
Ce compte rendu est suivi d’un résumé de l’observation du 24 mai.
Les amas d’étoiles et nébuleuses brillantes
Jean Phillippe Loys de Cheseaux
Dans la constellation des Gémeaux, M35, est un amas ouvert trouvé facilement. D’une magnitude de 5.1, il est situé entre 2600 et 2900 al. La petite centaine d’étoiles qu’il contient s’étale sur 19 al et donnent une taille apparente de 25′. Il a été découvert par l’astronome Philippe de Chéseaux en 1745. Il disposait dans son observatoire, de deux lunettes [en réalité deux télescopes], l’une ordinaire de 14 pieds de long (4,26 mètres), et l’autre d’un peu plus de deux pieds (61cm) [ou 3 pieds?], de construction grégorienne (d’un diamètre inférieur à 20 cm ; peut être une dizaine de centimètres).
Le télescope grégorien est un type de télescope composé de deux miroirs, qui fut inventé au XVIIe siècle par James Gregory, un mathématicien et astronome écossais mais ne le construisit pas. Newton réalise le sien en 1668. C’est Robert Hooke qui fabrique le premier télescope grégorien 1673. Le télescope grégorien aurait pu précéder l’invention de Newton…
En recherchant délicatement autour de M35, NGC 2158 est distinguable sous la forme d’une petite tache floue. C’est un amas ouvert relativement lointain, situé à environ 17 000 a.l. Il est d’une mag 8,6, mais ne fait que 5′ de diamètre et ressemble beaucoup à un amas globulaire. C’est William Herschel qui l’a découvert en 1784, avec un télescope de 20 pieds de long (6m) et d’un large diamètre ou avec un télescope de 7 pieds (2,1 mètres)…
En dessous, la constellation d’Orion est encore visible. Trois objets sont pointés : M42, la Nébuleuse d’Orion, M78, une nébuleuse en émission et un curieux amas NGC 2169. Les deux premières ont déjà étaient décrites lors de l’observation du 8 décembre 2017. NGC 2169 est un amas d’étoiles amusant : les étoiles s’arrangent pour former deux caractères. Mais l’imagination des observateurs est ouverte et certains ont vu un “17”, d’autres un “27”, cependant cet amas est connu dans le monde amateur pour dessiner soit un “37” soit un “LE”. C’est un très jeune amas qui a seulement 11 millions d’années. Pour donner une comparaison, les dinosaures ont disparu il y a 65 millions d’années et les premiers près humains sont apparus il y 7 millions d’années. Il a été officiellement découvert par Willaim Herschel en 1782, mais il se peut que Giovanni Hodierna l’ait déjà découvert en 1654. Cet astronome italien est présenté dans le compte rendu du l’observation du 17 avril 2018.
Au dessus de la constellation d’Orion, se dresse le Taureau. Même si la zone était un peu lumineuse à cause d’un halo d’une ville (St Maixent voire Niort ?) M1 est observé, ce rémanent de supernova est nommé la Nébuleuse du Crabe depuis que Lord Rosse a vu dans cette nébuleuse des filaments de matière lui suggérant ce crustacé. M78 une nébuleuse en émission voir obs 8 décembre 2017.
à proximité, l’amas des Pléiades et des Hyades sont observés avec nos jumelles.
à l’est d’Orion se situe la constellation du Cancer. Deux amas sont parfaitement et facilement observables M44, l’amas de la Crèche et M67.
Au dessus de la constellation du Taureau, le Cocher, en forme de pentagone, est visible avec Capella 5e étoile la plus brillante du ciel. Trois amas d’étoiles presque alignés sont repérables de droite à gauche : M38, M37 et M36. Aux jumelles, observation de Melotte 31. Philibert Jacques Melotte est un astronome anglais (1880 – 1961) qui publia en 1915 un catalogue de 245 amas (faisant partie ou pas de catalogues déjà existants comme Messier ou NGC).
Dans la constellation de Persée, l’incontournable Double amas de Persée.
De rares amas globulaires sont présents dans le ciel et seuls M13 et M3 respectivement dans la constellation d’Hercule et Les Chiens de chasse sont pointés. J’ai essayé de trouver M79, dans la constellation du Lièvre, mais dans les lueurs de la pollution lumineuse, avec un ciel gris pâle, je n’ai pas insisté.
Le Navire Argo
Une constellation méconnue : La Poupe. C’est une constellation récente nommée par Nicolas Louis De Lacaille en 1752. Cette partie du ciel était connue durant l’antiquité et Ptolémée avait appelé une grande zone Le Navire Argo. Cette constellation est peu connue sous nos latitudes car peu d’étoiles lumineuses sont visibles. Pour admirer correctement cette constellation il faut être à des plus basses latitudes et être au moins en Afrique du nord. Elle abrite cependant trois amas ouverts observés ce soir M93, au télescope et M46 et M47 aux jumelles.
Un bel amas est aussi visible dans la constellation voisine M41 dans le Grand Chien, habituellement visible à l’œil nu, mais la pollution lumineuse d’un proche village ne permet pas de le repérer à l’œil nu. Au télescope, cet amas révèle une centaine d’étoiles dont certaines orangées. Cet amas est âgé de 250 millions d’années.
Dans Cassiopée M103 est un amas discret contenant peu d’étoiles, son originalité est d’être l’un des amas ouverts les plus lointains observables à 8 ou 9000 a.l. Un autre amas déjà observé lors des soirées précédentes est M52. Peut être le plus bel amas de la soirée NGC 457 l’amas de la Chouette dans la constellation de Cassiopée. Magnifique amas avec deux étoiles brillantes de magnitude 7 pour symboliser les yeux de la Chouette. Il a été découvert par William Hershel en 1787. Il est situé à 8000 a.-l. et contient environ 150 étoiles de faibles magnitudes.
Passons aux galaxies !
Le léger voile nuageux du début de la soirée a disparu. Le ciel est plus sombre et nous pointons à présent le télescope en direction des constellations du Lion, de la Vierge et de La Chevelure de Bérénice…
Constellation de la Girafe
J’avais un petit défi à réaliser : trouver la galaxie NGC 2403 dans la constellation de la Girafe. Avant, je vérifie la qualité du ciel en pointant en direction de la constellation de la Grande Ourse (et au alentours) M51 (mag 8,4) ; M81 (mag 7,0) et M82 (mag 8,6) ; M109 (mag 9,8) ; M97, une nébuleuse planétaire la Nébuleuse du Hibou (mag 9,9) ; M108 (la galaxie de la Planche de Surf) (mag 10,0) et M101 (mag 7,1). Après deux ou trois essais de pointage, je trouve NGC 2403 (mag 8,9), un peu difficile à localiser car il n’y a pas d’étoile pouvant servir de repère dans la zone où est située cette galaxie. Elle est à une distance de 10 millions d’a.-l. environ. Elle est deux fois plus petite de la nôtre. Elle a été découverte en 1788 par William Herschel.
Orientons-nous à présent vers la concentration la plus importante de galaxies du ciel : l’Amas de la Vierge !
Dans la constellation du Lion il y a deux belles régions à observer. La première avec 3 galaxies visibles dans l’oculaire : le Triplet du Lion avec M65 M66 NGC 3628, puis un beau doublé : M95 et M96. Enfin une galaxie toujours sympathique à observer NGC 2905. (J’ai encore oublié de cibler la zone de M105… pour la prochaine fois !).
Déplaçons-nous vers la constellation de la Vierge, avec le début de la Chaîne de Markarian où 5 galaxies sont observables : M84, M86, NGC 4438, NGC 4402 et NGC 4388 en remontant il est possible de voir M100 puis en montant encore M85. En dessous de cette zone, M49 et sur le côté de la constellation de la Vierge, NGC 4697 puis plus bas M104, la galaxie du Sombero.
Allons maintenant vers la Chevelure de Bérénice, où est situé le Pôle nord galactique.
La Voie lactée, sert de référence pour définir le plan galactique ou équateur galactique (utile pour placer les galaxies et amas d’étoiles les uns par rapport aux autres). Ce plan n’est ni confondu avec équateur céleste, ni avec l’écliptique (il n’y a aucune raison à cela). Perpendiculairement à ce plan, il est possible de définir le pôle nord galactique. Il est situé dans la constellation de la Chevelure de Bérénice (située entre celle du Lion et celle de la Grande Ourse). Actuellement cette constellation culmine en début de soirée à 70°, presque au zénith, presque au dessus de nos têtes !
Johann Elert Bode
M53 est un des rares amas globulaires à être visible en cette saison de l’année. Situé près de l’étoile Alpha de la Chevelure de Bérénice (à 1°), son repérage ne pose pas beaucoup de difficulté. à proximité de cet amas, il se trouve un autre amas globulaire NGC 5053, mais qui n’était pas mentionné sur ma carte : il sera à rechercher une prochaine fois… M53 a été découvert par Johann Elert Bode en 1775 qui est le co-auteur de la fameuse loi de Titus-Bode, loi empirique exprimant les distances des planètes. Cette loi est vu aujourd’hui plus comme une curiosité qu’une réelle loi, car si elle fonctionne pour la majorité des orbites planétaires elle ne fonctionne pas pour Neptune, ni pour Pluton, mais donne un résultat pour les astéroïdes. M64 est un galaxie spirale de magnitude 8,5 et d’une dimension de 9′. C’est une galaxie spirale avec un immense nuage de gaz et de poussières lui vallant le surnom de galaxie de l’œil noir. personnellement, je n’ai pas encore réussi à voir cette tache sombre.
La belle et élégante NGC 4565, la galaxie aiguille, toujours un plaisir à voir.
Puis en recherchant, et en observant la galaxie NGC 4631, une masse semblait être visible à côté qui n’était pas mentionnée sur ma carte. En recherchant sur une autre carte, confirmation : il y a bien une seconde galaxie à proximité, NGC 4656 de magnitude 11.
Pour terminer un retour vers la constellation du Lion avec une galaxie déjà plusieurs fois observée NGC 2903 et une galaxie qui n’avait pas encore était observée,de mag 11.1, NGC 3190. Une galaxie spirale vue de profil à une distance de 80 millions d’al. Elle a été découverte par William Herschel en 1784.
Porrima : Avec le Dobson de 200mm et un grossissement de 120 fois, l’étoile est vue sous la forme d’un segment, ressemblant légèrement à une cacahuète. Mais avec un grossissement de 200 fois, les deux composantes sont enfin visibles.
aux jumelles : Melotte 111
Observation du 24 mai
étoiles doubles.
En cette période de l’année, la nuit noire arrive très tard. L’observation a commencé à 23h, certains sont partis vers 1h30. Pour patienter le début de la nuit noire, on fait un petit tour sur quelques étoiles doubles observables. Pointées par Hugot et Lisa. Epsilon Lyre Cor Caroli Alcor et Mizar
Les objets observés ce soir.
Ils ne sont pas commentés car observés lors de la précédente observation. M44, M67, M57, M13, M3, M52, M53, NGC 2903, NGC 3193, Triplet du Lion (M66, M65 et NGC 3628), M96 et M95 ; NGC 4565 ; M64 ; NGC 4627 et NGC4656 ; M51 ; M3 ; M104 ; M68 ; M80 ; NGC 4559 ; NGC 2403 ;
En fin d’observation la planète Jupiter.
Une grappe de satellites Starlink : 60 satellites en file indienne se déplaçant dans le ciel entre la Casserole et l’étoile Déneb. D’une belle brillance ~mag -1 (+/- 1).
Les nouveautés :
On complète les galaxies observables dans la constellation de la Chevelure de Bérénice : NGC 4414, une petite galaxie spirale vue de dessus. Elle fait presque la moitié de la taille de notre galaxie. Elle est située à 60 millions d’années lumière. Elle est d’une taille apparente de 3,6′ x 2′ et d’une magnitude de 10.1. Elle s’éloigne de nous à une vitesse de 717 km/s Cette galaxie contient de nombreuses céphéides, étoiles variables utilisées afin d’estimer la distance des galaxies. L’étude de cette galaxie est très suivie pour mesurer l’expansion de l’univers. Et un beau triplet : NGC 4274 et NGC 4314 et NGC 4278 . Dans la Chevelure de Bérénice une trentaine d’objets sont observables, il nous reste donc encore des objets à découvrir. Parmi les objets brillants, ils ont quasiment tous été observés :
NGC
Messier
Type d’objet
RA
Dec
Major axis
Minor axis
V-mag
Type de la galaxie
nom courant
Observé.e
NGC 5024
M53
amas globulaire
13:12:55.23
+18:10:08.8
9
7,79
O
NGC 4826
M64
galaxie
12:56:43.64
+21:40:58.7
10,52
5,33
8,52
SABa
Galaxie de l’oeil noir
O
NGC 4321
M100
galaxie
12:22:54.83
+15:49:18.5
6,1
5,62
9,35
SABb
O
NGC 4382
M85
galaxie
12:25:24.11
+18:11:29.4
6,95
5,35
9,05
S0-a
O
NGC 4254
M99
galaxie
12:18:49.60
+14:24:59.4
5,04
4,74
9,87
Sc
X
NGC 4559
galaxie
12:35:57.65
+27:57:36.0
10,57
4,82
10,01
Sc
O
NGC 4494
galaxie
12:31:24.10
+25:46:30.9
4,35
4,13
9,74
E
O
NGC 4450
galaxie
12:28:29.63
+17:05:05.8
5,46
3,78
10,08
Sab
X
NGC 4192
M98
galaxie
12:13:48.29
+14:54:01.2
11,04
2,66
10,14
SABb
O
NGC 4414
galaxie
12:26:27.10
+31:13:24.7
1,95
1,12
10,12
Sc
O
Toujours pas observés :
NGC 5053 ;
NGC 4341 (trop de pollution lumineuse pour détecter cette nébuleuse planétaire),
NGC 3610 (trop petite 1,4′ et faible ~10.8 mV (11,4 mB) ) ;
Remarque : Une observation a été réalisée le 11 mai depuis le village des Brousses.
Les objets observés ont été vus lors des observations du 29 mars ou 24 mai 2019.
Du 8 au 12 avril 2019, une semaine dédiée à l’astronomie est programmée à Lusignan.
Les animations
Le lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 les jeunes du collège Jean Monnet et de l’école primaire Léodile Béra de Lusignan participent aux animations proposées par SpaceBus France, avec un outil itinérant conçu par des docteurs en astrophysique d’Île de France, et du planétarium itinérant de l’Espace Mendès France – Poitiers.Des visites pour tous, à partir de 8 ans, (sous réserve du nombre de places) sont prévues gratuitement le lundi et mardi de 16h à 17h et le mercredi de 14h à 17h à l’Espace 5, route de Jazeneuil à Lusignan.
Mythes & sciences
Est-ce que les extraterrestres sont parmi nous ? Est-ce que Mars peut être vue aussi grosse dans le ciel que la Pleine Lune ? Est-ce que l’on peut entrer dans un trou noir ? Tant de questions et d’idées reçues véhiculées par les médias et par les croyances populaires.
Conquête spatiale
Comment va-t-on dans l’espace ? Comment fonctionne une fusée ? Grâce à des maquettes de fusées, d’une jeep lunaire, de satellites, d’une navette spatiale, l’animateur peut aborder tous ces thèmes et expliquer comment l’humanité a exploré le Système solaire.
Escape game
Un équipage en partance pour Mars devra réagir vite et trouver des indices pour piloter la navette et revenir sain et sauf à la station orbitale après avoir percuté un débris spatial.
mercredi 10 avril à 20h30 à l’Espace 5 – Lusignan,
Une conférence interactive de Raphaël Peralta, ingénieur de recherche à l’Institut d’astrophysique spatiale.
Très souvent nous voyons des articles diffusant des informations qui font parfois rêver, quelquefois sourire, tandis que d’autres sont plutôt inquiétantes, voire dangereuses. Quelques croyances populaires seront abordées, de façon interactive avec le public.
Observation du ciel étoilé
vendredi 12 avril à partir de 21h, au stade de Lusignan.
Télescopes braqués vers le ciel, les membres de Ciel mélusin vous invitent à observer le ciel et découvrir la Lune comme vous ne l’avez jamais vue, des amas étoiles, des étoiles doubles et galaxies.
Portée par le club d’astronomie Ciel mélusin dans le cadre d’un appel à projets de la région Nouvelle-Aquitaine, avec le soutien de la Ville de Lusignan et du Département de la Vienne et de l’Espace Mendès France.
La presse en parle :
https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/lusignan/destination-l-espace-avec-le-club-d-astronomie-ciel-melusin
Lundi 28 janvier, Sébastien Carassou était invité pour proposer une conférence sur Le voyage interstellaire : du rêve à la réalité, proposée dans le cadre des Soirées Babinet et pour les 30 ans de l’Espace Mendès France.
Le public (plus de 130 personnes) a largement répondu présent pour assister à cette conférence mêlant l’humour et les connaissances pointues de Sébastien Carrassou. En évoquant les différentes technologies des plus plausibles à la plus étonnante, nous amenant à voyager à 99,999% de la vitesse de la lumière.
Nous venons d’acquérir ce télescope d’occasion. Il n’est pour l’instant pas en service car des cartes de commande sont défectueuses. Il est en train d’être réparé et sera testé sous le ciel de Lusignan.
Diamètre du miroir : 254mm
focale :2500 mm